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Citoyenneté, jumelages, mémoire - Traités et Affaires institutionnelles
Martine et Georges évoquent la consultation des citoyens de Bruxelles en octobre 2006: "Nous avons tous des problèmes différents, mais nous ne pouvons les résoudre qu'ensemble."
10-03-2007 / 11-03-2007


Martine et Georges faisaient partie du groupe de 8 citoyens luxembourgeois qui ont participé à la première  consultation européenne des citoyens sur le futur de l'Europe en octobre 2006 à Bruxelles. 220 citoyens issus des 25 Etats membres s'étaient rencontrés à l'initiative de la Commission et de la Fondation Roi Baudouin pour discuter et identifier les thèmes qu'ils jugeaient les plus importants pour l'avenir de l'Europe. Ils avaient identifié l'impact économique et environnemental de la consommation d'énergie en Europe, les conditions sociales et économiques pour les familles et le rôle de l'Europe dans le monde et la gestion de l'immigration.

Les deux Luxembourgeois se sont montrés surpris par la pluralité des opinions et des sentiments sur l'Europe.

Au début des débats, une très forte minorité avait exprimé ses réticences et ses sentiments négatifs à l'égard du projet européen. Au terme des débats, l'ambiance était meilleure et le nombre de ceux qui restaient opposés au projet européen avait diminué. L'expérience de Bruxelles avait permis de montrer comment on travaille en Europe et comment on arrive à s'entendre malgré les différences de langue et la perception différente des problématiques.

Georges et Martine ont par exemple souligné le pessimisme qui règne chez les citoyens de certains nouveaux Etats membres, ou bien l'importance que la question de l'immigration revêt pour les citoyens des pays du Sud de l'Europe alors que chez nous les questions environnementales et sociales dominent."Nous avons tous des problèmes différents, mais nous ne pouvons les résoudre qu'ensemble", a dit Georges, alors que Martine a fait part de son sentiment que sa voix comptait. Autre commentaire des deux intervenants: ils avaient l'impression que les décisions du Conseil européen des 8 et 9 mars sur le changement climatique montraient que les dirigeants européens comme Angela Merkel avaient déjà prêté leurs oreilles aux souhaits des citoyens.